(Merci au site Wikipedia ou j'ai trouvé ces informations)
L’aromathérapie (étym : lat "aroma", grec "arôma" = arôme; grec "therapeia" = soin, cure) est l'utilisation médicale des extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles). Cela la différencie de la phytothérapie qui fait usage de l'ensemble des éléments d'une plante.
Le terme est utilisé pour la première fois par le chimiste René Maurice Gattefossé en 1935[1].
Dans une approche traditionnelle, branche de la phytothérapie, elle s'apparente à la naturopathie. Elle est alors classée parmi les médecines non-conventionnelles.
Dans une approche scientifique, elle résulte de la pharmacognosie.
La phytothérapie, étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales.
On peut distinguer deux types de phytothérapie :
- Une pratique traditionnelle, parfois très ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine parallèle du fait de l'absence d'étude clinique.
- Une pratique basée sur les avancées scientifiques qui recherche des extraits actifs des plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique conduit aux phytomédicaments et selon la réglementation en vigueur dans le pays, la circulation des phytomédicaments est soumise à l'autorisation de mise sur le marché (AMM). On parle alors de pharmacognosie ou de biologie pharmaceutique.
L’homéopathie ou homœopathie (du grec όμοιος / hómoios, « similaire » et πάθος / páthos, « souffrance » ou « maladie ») est une médecine non conventionnelle définie pour la première fois par Samuel Hahnemann au XVIIIe qui consiste à administrer au malade des doses faibles ou infinitésimales d'un médicament conçu selon le principe de similitude.
Les praticiens de l'homéopathie, les homéopathes, prétendent qu'une personne atteinte de maladie peut être traitée au moyen d'une substance qui peut produire des symptômes semblables à ceux de la maladie chez une personne en bonne santé. C'est l'ancien principe de similitude, énoncé par Hippocrate au Ve siècle av. J.-C..
Selon les homéopathes, la dilution successive, avec des secousses entre chaque dilution, supprime les effets toxiques du médicament tandis que les qualités de la substance sont conservées par le solvant (eau, sucre ou alcool). Le produit final est souvent si dilué que, matériellement, il est indissociable de l'eau pure, du sucre ou de l'alcool. Les praticiens choisissent les traitements après une consultation qui prend en compte l'état physique et psychologique du patient, les deux étant considérés comme des critères importants pour la sélection du médicament.
L'efficacité des traitements homéopathiques au-delà de l'effet placebo n'est pas étayée par des études scientifiques et cliniques. Des méta-analyses de l'homéopathie, qui comparent les résultats de nombreuses études, sont confrontées à des difficultés à cause de biais de publication mais aussi parce que la plupart de ces études souffrent de graves lacunes ou contradictions dans leurs méthodes. L'homéopathie n'est pas prouvée scientifiquement. L'absence de preuves scientifiques convaincantes pour appuyer son efficacité et son fondement sur le principe d'un médicament sans aucune molécule active, ont relégué l'homéopathie au rang de pseudoscience et de charlatanisme, ou selon une revue médicale de 1998[réf. nécessaire] : « Au mieux, une placébothérapie. Au pire, du charlatanisme. »
L'utilisation mondiale actuelle varie de deux pour cent des personnes du Royaume-Uni et aux États-Unis qui utilisent l'homéopathie au cours d'une année, à 15 pour cent en Inde, où l'homéopathie est maintenant considérée comme faisant partie de la médecine traditionnelle indienne[citation nécessaire]. Les remèdes homéopathiques y sont généralement considérés comme sûrs, à de rares exceptions près. Cependant, des homéopathes ont été critiqués pour mettre des patients en danger en leur conseillant d'éviter la médecine conventionnelle (appelée allopathie par les homéopathes), comme la vaccination, des antipaludiques et des antibiotiques. Dans de nombreux pays, les lois qui régissent la réglementation et les essais de médicaments conventionnels souvent ne s'appliquent pas aux remèdes homéopathiques.
En France, depuis 2004, le taux de remboursement des remèdes homéopathiques est passé de 65% à 35%. En 1997, 36% des français ont utilisé l'homéopathie.- La naturopathie est une médecine non conventionnelle visant à « rééquilibrer » le fonctionnement de l'organisme par des moyens « naturels » : alimentation, hygiène de vie, phytothérapie, massages, exercices...etc, et psychologie pour la « naturopathie rénovée » qui place le désordre psycho-émotionnel en tête de liste des déséquilibres physiologiques qui en découlent.
L'iridologie est une technique dite de dépistage par ses praticiens actuels, elle diffère notablement de l’idée que l’on se fait du diagnostic en médecine : comme toute étude morphologique de l’humain, elle donne une vision sur ce qui est appelé le « terrain » dans les médecines non conventionnelles. Conçue comme un outil au service de la prévention, l’iridologie est fondée sur l’examen minutieux de l’iris pour évaluer la constitution de l’individu et déterminer ses prédispositions à la maladie.
Dans l’ensemble, elle est considérée comme une pseudo-science par la plupart des médecins, malgré la pratique régulière de nombre d’entre eux et leur participation bibliographique. Pour les iridologues, la valeur de cette méthode est basée sur le nombre important d’examens pratiqués et lui donne la qualité de « connaissance statistique » avérée. Voir le Paradoxe de Hempel
Le terme, issu de kiné (le mouvement), a son origine en Amérique du Nord où il est utilisé au double sens de :
- kinésiologie théorique : étude des mouvements du corps humain, de ses composants biologiques (anatomiques, physiologiques, neurologiques, biochimiques, biomécaniques) et sociaux (sociologie, histoire, psychologie). Le rapport entre la qualité du mouvement et la santé humaine globale est également étudié.
- kinésiologie appliquée : méthode inter-disciplinaire, en usage chez certains chiropraticiens et certains dentistes, de diagnostic et de guidage des soins des patients, fondée sur la synthèse de plusieurs techniques dont des éléments de médecine chinoise. "La kinésiologie appliquée (KA) est l'utilisation thérapeutique des mouvements du corps. Le test musculaire est un outil important de la méthode. La kinésiologie appliquée a été créée en 1964 par George J. Goodheart, Jr., D.C."[1]
- Au Canada et aux États-Unis, Le terme kinésiologie désigne une science qui étudie le corps dans le sport et rejoint la première définition. Deux autres facettes en sont l'utilisation selon la deuxième définition (kinésiologie appliquée) et selon celle, reprise en France des Kinésiologie Spécialisées.
- En France, il désigne une technique de mieux-être qui a le même rôle qu'une thérapie, avec un accompagnement de la personne, et qui permettrait, selon ses utilisateurs, de dissoudre les blocages émotionnels, mentaux, ... grâce à un dialogue corporel à la recherche des solutions les plus adaptées. Le principe est que le corps conserve toutes les informations de son histoire et que la personne elle-même peut choisir de changer pour retrouver un équilibre. Il rejoint la deuxième définition, et des utilisations récentes qui sont en fait des marques déposées :
- kinésiologies spécialisées : ensemble des méthodes développées dans le monde à partir detravaux du Dc John Thie chiropracteur américain. La Touch for health[2], qu'il a élaboré est une technique très simple, synthèse des informations fournies par les tests musculaires, bien connus des chiropracteurs, et de la circulation de l'énergie dans les méridiens d'acupuncture, propre à la médecine chinoise. Le Touch for Health est enseigné dans plus de cent pays dans le monde, et en Europe depuis le début des années 1980.
- kinésiologie hypersens[3] : est une méthode qui permet, grâce à un test musculaire spécifique[4], d’identifier ce à quoi et les substances auxquelles la personne réagit de manière exagérée, de rechercher les barrières (physiques, émotionnelles, mentales, biochimiques,etc.) qui empêchent la personne de vivre normalement et d’équilibrer le système énergétique pour permettre au corps de retrouver un fonctionnement meilleur. Ainsi, la personne pourrait de nouveau consommer ou être en contact avec ce à quoi elle était très sensible ou intolérante.
- kinésiologie harmonique : méthode crée en France dans la lignée des kinésiologies spécialisées. La Kinésiologie Harmonique [5] est une recherche des freins qui se sont mis en place au fur et à mesure que nous avancions sur le chemin de notre vie. C’est par le test musculaire, outil privilégié des Kinésiologies spécialisées[6], que, selon cette discipline, le corps nous livre les informations dont nous avons besoin pour comprendre. Elle doit permettre la découverte des déséquilibres qui nous empêchent d’être dans l’harmonie "corps, mental, esprit".
- édukinésiologie : aujourd'hui nommée "éducation kinesthésique" par son fondateur le Dr Paul E. Dennison[7]. Cette méthode vise avant tout à développer les capacités d'apprentissage chez les enfants aussi bien que chez les adultes en utilisant principalement des mouvements et des exercices simples et ludiques. Le public visé par cette méthode est autant les enseignants que les parents, ainsi que les différentes formes de kinésiologies.
- édukinesiologie professionnelle: méthode éducative, sous forme de coaching de santé, et de coaching à la création et la réalisation de projets, crée dans la lignée des kinésiologies spécialisées [8], a pour objet d'aider les individus à mieux gérer leur propre santé et à utiliser au mieux leur ressources par une meilleure compréhension de leurs mécanismes internes. Contrairement à une méthode de soin où le praticien est supposé résoudre le problème de son client, la méthode d'Edukinesiologie professionnelle [9] est une méthode interactive et éducative dans une responsabilité partagée.
- concept 3in1: ensemble de techniques liées à la gestion des émotions, des stress ; outre l'utilisation du test musculaire de la kinésiologie spécialisée, les auteurs G. Stokes et D. Whiteside proposent l'usage du baromètre du comportement [10] et de multiples autres techniques. Bien que le terme kinésiologie puisse prêter à confusion, il n'y a aucun point commun entre la kinésiologie et la kinésithérapie.
- La réflexologie est une discipline médicale non conventionnelle, de type massage .
Elle repose sur le postulat infondé scientifiquement selon lequel chaque organe, glande, partie du corps ou fonction physiologique correspondrait à une zone ou un point sur les mains, les pieds ou les oreilles. Un toucher spécifique appliqué sur ces zones permettrait ainsi de localiser les tensions et de rétablir l'équilibre du corps. Pour ses praticiens, la réflexologie libérerait les facultés d'auto-guérison de l'organisme et permettrait de soulager divers troubles sans traitement médicamenteux...
Cette technique manuelle se place dans une approche énergétique et globale du corps. Elle s'apparente au shiatsu, à l'acupuncture ou à l'ostéopathie.
A l'heure actuelle aucun des ses fondements théoriques ni des principes d'actions supposés, n'ont scientifiquement été démontrés. Pour les scientifiques occidentaux, elle est considérée comme une simple méthode de relaxation sans réel effet thérapeutique mais pouvant améliorer la qualité de vie de certains adeptes[1].
- Méthode Mezieres : Système de rééducation conçu par une kinésithérapeute française, Françoise Mézières (1909-1991). Aux yeux de nombreux professionnels, cette méthode a révolutionné la rééducation et apporté une nouvelle vision de la mécanique humaine. Des décennies après son apparition, elle fait encore débat et ses détracteurs sont nombreux
Françoise Mézières (1909-1991)
- La masso-kinésithérapie, ou simplement « kinésithérapie », est une activité paramédicale concernant principalement la rééducation fonctionnelle par le mouvement. Cette discipline est pratiquée par un masseur-kinésithérapeute.
L'occlusodontie est une branche de la stomatologie et de la dentisterie ( terme plus courant pour désigner les actes thérapeutiques des Chirurgien-dentistes) qui vise à rétablir une bonne fonction, ou fonction physiologique, au sein de tous les composants de l'appareil manducateur, ou bouche. Cela concerne aussi bien de bons contacts entre les dents du patient, ou occlusion dentaire, qu'une fonction physiologique des muscles qui mobilisent les maxillaires, ou posture des mâchoires.
L'occlusodontologie est une science fondamentale, branche de l'occlusodontie. L'occlusodontologie concerne l'ajustage ou la reconstruction des contacts réflexes entre les dents anagonistes, supérieures et inférieures, tout en préservant un temps suffisant de repos physiologique aux muscles des mâchoires (syn. muscles manducateurs). Ses conséquences thérapeutiques concernent toute la symptomatologie liée à l'équilibre tonique postural de l'individu au travers de son système crânio-madibulo-sacré.
En 1996, on a assisté remise en question de l'occlusodontie traditionnelle, ou Gnathologie américaine, et enseignée partout et tout au long du XXe siècle.
En effet, toute la profession s'est plus préoccupée des symptômes (syn. signes) de la malocclusion et de leur classification, plutôt que de rechercher les étiologies (syn. causes) de la pathologie occlusale.[1]
À cette mise en doute de 1996, bon nombre d'universités suppriment tout enseignement d’occlusodontie, mais aucune matière n'a remplacé l'étude mécanique des mâchoires.- La podologie consiste en l'étude du pied normal et pathologique et au traitement de ses pathologies. Son objet est plus large que la pédicurie (soins des pieds) qui en est une composante.
Le Yoga (Sanskrit योग Yoga) est une discipline issue de l'Inde védique visant, par la méditation, l'ascèse morale et les exercices corporels, à réaliser l'unification de l'être humain dans ses aspects physique, psychique et spirituel[1].
Le yoga se pratiquait déjà vers le IIIe millénaire avant notre ère. Vers le IIe s. av. J.-C. (?), en rédigeant les Yoga-Sûtra, Patañjali systématise la philosophie du yoga en réalisant une synthèse de toutes les théories[2] sur la pratique intérieure.
Le yoga n'exige pas que tous les individus suivent un même et unique chemin. Il existe de nombreuses voies et styles de yoga liés aux différentes aspirations individuelles et aux divers aspects de notre nature. Cinq voies majeures peuvent résumer ces directions. Il est également possible de les suivre assemblées ou séparément :
- Jñâna-Yoga : Yoga de la connaissance transcendante ;
- Bhakti-Yoga : Yoga de la dévotion et de l'adoration ;
- Karma-Yoga : Yoga du service et de l'action désintéressée ;
- Kriyâ-Yoga : Yoga de la technique, toutes les techniques de yoga : Hatha-Yoga, Kundalinî-Yoga, Tantra-Yoga, Yoga-Nidrâ (sommeil) et autres ;
- Râja-Yoga : Yoga codifié par Patañjali et procédant essentiellement par méditation (dhyâna).
Au sein d'une même Voie (मार्ग, mārga), il peut exister des courants différents. Un yogin reconnu comme maîtrisant parfaitement un mode d'enseignement peut décider de fonder une école de yoga. Cette diversité n'est pas un signe de faiblesse ou de dissension, mais plutôt une réponse à l'extrême diversité des attentes de chacun.
« Le yoga n'exclut pas le plan métaphysique du plan physique et du plan mental. Il ne sépare pas fondamentalement la matière de la pensée. Sa méthode englobe toute la connaissance, la structure du monde apparent, la formation de la pensée, le rôle de l'énergie qui donne naissance à l'un et à l'autre, et, au-delà, la puissance énergétique et créatrice dont le monde est issu. Par la méthode de la réintégration, il permet de percevoir la nature des représentations mentales et de la conscience et d'arriver à l'union avec la forme subtile de l'Être[3]. »
- Le Shiatsu est une technique de toucher d'origine japonaise (shi signifie doigts et atsu pression) où l’on exerce avec les pouces, les doigts et les paumes des mains des pressions sur la peau humaine pour corriger des troubles intérieurs, pour favoriser ou garder la santé et pour soigner des problèmes spécifiques.
Le nom shiatsu est apparu au début du XXe siècle. À la fin du XIXe siècle, au Japon, avait été créé un diplôme d’Etat pour pratiquer l’anmma, massage traditionnel japonais. Le nom shiatsu a été à l’origine inventé pour pratiquer l’anmma sans le diplôme d’Etat par Tokujiro Namikoshi, et son fils Toru Namikoshi a ouvert une école de shiatsu qui a obtenu la licence officielle du ministère de la Santé au Japon en 1947. Le shiatsu, devenu populaire, le nom anmma est dès lors au Japon pratiquement réservé aux techniques spécifiques de maîtres ou de thérapeutes ainsi qu’à certains types de modelages en institut de beauté.
Le Shiatsu est une des 8 approches alternatives désignées, dans la résolution A4-0075/97 du Parlement Européen votée le 29 mai 1997, en tant que « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ».
Il y a plusieurs écoles de shiatsu au Japon.
- Le Shiatsu Namikoshi, encore répandu au Japon,
- Le Shiatsu Masunaga, plus connu en Europe (au moins de réputation) qu’au Japon. Masunaga, philosophe, fut un élève de Namikoshi. Il estima qu'en apportant la théorie de la médecine traditionnelle chinoise au shiatsu, on gagnerait en efficacité dans le soin. Ce shiatsu-là fut le plus diffusé en Europe au cours des années 1970. Le Iokaï shiatsu est probablement le plus complet dans ce type de pratique.
- Le Koho Shiatsu est le shiatsu de l'école Hakko (école de la 8ème lumière) créée par Okuyama Ryuho en 1941 au Japon. C'est un shiatsu thérapeutique et "martial".
- Le Shiatsu macrobiotique développé par Shizuko Yamamoto, qui se caractérise par l'alimentation macrobiotique
- L'Ohashiatsu de Maître Wataru Ohashi, dans le prolongement de l'enseignement de Masunaga.
- En France, le Shiatsu Myo-Énergétique à été développé par Hiroshi Iwaoka, acupuncteur, praticien en shiatsu et en Sotaï, diplômé d'état du japon
Le tai-chi-chuan (Larousse),(太極拳 trad.; 太极拳 simpl.) ou tàijí quán (en transcription pinyin) ou encore T'ai Chi Ch'uan (en transcription Wade-Giles) est un art martial interne chinois. Les sinogrammes du taiji quan sont composés des éléments Tàijí 太極 (faîte suprême) et quán 拳 (poing) et souvent traduits par « boxe du faîte suprême » ou « boxe avec l'ombre » car l'observateur a l'impression que le pratiquant se bat avec une ombre. Une autre traduction courante est « la boxe de l'éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » (le but suprême) . C'est un art martial chinois (Wushu) appartenant au groupe des styles internes, tels que le Hsing I Ch'uan et le Bagua zhang).
Le taiji quan est souvent vu par les occidentaux comme une sorte de « gymnastique ». Il s'agit bel et bien d'un art martial dans le sens où :- les mouvements sont hérités de la tradition martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) ;
- ils étaient travaillés par les guerriers pour développer diverses qualités primordiales dans le combat telles que l'équilibre, le calme, la concentration…
- en dehors du premier enchainement enseigné aux débutants, il y a des enchaînements avec des armes ainsi que des combats essentiellement basés sur des poussées.
Taijitu 太極圖
Le terme méditation (du latin meditatio) désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste en une attention portée sur un certain objet de pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le sens d'en approfondir le sens) ou sur soi (dans le sens de pratique méditative afin de réaliser son identité spirituelle). La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centripète sur un seul point de référence.[1]
La méditation est au cœur des pratiques du Bouddhisme, de l'hindouisme, du Taoisme, du Yoga, de l'Islam, de la Chrétienté et d'autres formes plus récentes de spiritualité. C'est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l'esprit, des états de conscience modifiés ou l'apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se "familiarisant" avec un objet d'observation : qu'il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l'esprit ou un concept, voire l'absence de concept).









